Il est dit que nous ne pouvons pas éviter la mort et les taxes. Ce n’est pas tout à fait vrai. Les gens peuvent éviter les taxes, mais pas la mort. Ils peuvent être en mesure de retarder la mort de quelques années, mais tôt ou tard, la mort vient toujours. Et parce que nous savons que les morts, à la fois les justes et les méchants, finissent dans un premier temps, au même endroit, notre espérance de la résurrection est tout pour nous. Comme l’avait dit Paul, sans cette espérance, même « ceux qui sont morts en Christ sont perdus » (1 Corinthiens 15:18, LSG). Il serait donc assez étrange de dire que ceux qui « sont morts en Christ » sont au ciel en présence de Dieu.
[Leçon 05] - « Les résurrections avant la croix »
Les références à la résurrection dans l’Ancien Testament, que nous avons examiné jusqu’à présent, sont basées sur les attentes personnelles (Job 19:25-27, Heb. 11:17-19, Ps. 49:15, Ps. 71:20) et sur les promesses futures (Dan. 12:1, 2, 13). Cependant, nous avons aussi des récits inspirés, de cas dans lesquels des personnes avaient été ressuscitées d’entre les morts.
[Leçon 04] - « L’espérance de l’Ancien Testament »
L’espérance de l’Ancien Testament n’est pas fondée sur les idées grecques de l’immortalité naturelle de l’âme, mais sur l’enseignement biblique de la résurrection finale des morts.
Mais comment un corps humain qui n’existe plus, réduit en cendres ou détruit par d’autres moyens, peut-il être ramené à la vie? Comment quelqu’un qui est décédé, peut-être depuis des siècles, voire des millénaires, peut-il retrouver son identité?
[Leçon 03] - « Comprendre la nature humaine »
La tension entre la parole de Dieu, « tu mourras » (Gen. 2:16, 17, LSG) et la promesse contrefaite de Satan: « Vous ne mourrez point » (Genèse 3:4, LSG) ne se limitait pas seulement au jardin d’Éden. Elle fait écho tout au long de l’histoire. Beaucoup de gens essaient d’harmoniser les paroles de Satan avec les paroles de Dieu. Pour eux, l’avertissement « tu mourras » ne se référait qu’au corps physique périssable, tandis que la promesse, « vous ne mourrez point » est une allusion à une âme ou à un esprit immortel.
[Leçon 02] - « La mort dans un monde pécheur »
Christ était l’Agent divin par qui Dieu a amené l’univers et le monde à l’existence (Jean 1:1-3, 10; Col. 1:16; Heb. 1:2). Mais quand Dieu le Père avait conféré un honneur spécial à Christ et avait annoncé qu’ensemble Ils créeraient ce monde, « Lucifer était jaloux de Christ » (Ellen G. White, L’histoire de la rédemption, p. 11) et complota contre Lui.
[Leçon 01] - « Rébellion dans un univers parfait »
Tous les penseurs essaient d’expliquer l’origine du mal. Certains suggèrent que le mal avait toujours existé, parce que, selon eux, le bien ne peut être apprécié qu’en contraste avec le mal. D’autres croient que le monde avait été créé parfait, mais, d’une manière ou d’une autre, le mal émergea. Par exemple, dans la mythologie grecque, le mal a commencé lorsque la curieuse Pandore a ouvert une boite scellée d’où volaient tous les maux du monde (ce mythe, cependant, n’explique pas l’origine des maux prétendument cachés dans cette boite).
[Leçon 13] - « Christ dans le creuset »
« Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte: Éli, Éli, lama sabachthani? c’est-à-dire: mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? » (Matthieu 27:46).
Chaque fois que nous examinons le problème de la souffrance, la question qui se pose est la suivante: comment le péché et la souffrance sont-ils apparus pour la première fois? Par la révélation divine, nous avons de bonnes réponses: ils sont apparus parce que des êtres libres avaient abusé de la liberté que Dieu leur avait donnée. Cela conduit à une autre question: Dieu savait-Il à l’avance que ces êtres tomberaient? Oui, mais de toute évidence, comme l’écrit C. S. Lewis, Il pense que « le risque » en valait la peine.
[Leçon 12] - « Mourir comme une graine »
« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jean 12:24, LSG).
L’image d’un grain de blé qui meurt, utilisée par Jésus, est une analogie fascinante de notre soumission à la volonté de Dieu. Tout d’abord, il y a la chute. Le grain qui tombe de la tige de blé n’a aucun contrôle sur l’endroit et la façon dont il tombe au sol. Il n’a aucun contrôle sur le sol qui l’entoure et le presse.
[Leçon 11] - « Attendre dans le creuset »
« Mais le fruit de l’Esprit, c’est... la patience » (Galates 5:22, LSG).
Des chercheurs avaient fait une expérience avec des enfants de 4 ans et des guimauves. Un chercheur dit à chaque enfant qu’il pouvait avoir une guimauve; cependant, si l’enfant attend que le chercheur revienne d’une course, on lui en donnerait deux. Certains des enfants avaient fourré la guimauve dans leur bouche au moment où le chercheur est parti; d’autres avaient attendu. Les différences furent notées.
[Leçon 10] - « La douceur dans le creuset »
« Heureux les doux, car ils possèderont la terre » (Matthieu 5:5, BJ).
Le mot ‘‘doux’’ n’est pas fréquemment utilisé pour décrire les gens, sauf peut-être quand nous lisons sur Moïse ou quand nous étudions les béatitudes. Il est facile de comprendre pourquoi. Le mot ‘‘doux’’ est défini comme le fait « d’endurer des blessures avec patience et sans ressentiment. » Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi il est rarement utilisé; ce n’est guère un trait bien voulu dans la culture d’aujourd’hui. Parfois, la Bible traduit ce mot par « humble ». Encore une fois, l’humilité n’est pas non plus un trait de caractère souhaitable dans la plupart des cultures.

