Nous connaissons tous le texte: « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée » (Luc 10:27). Pourtant, notre amour pour Dieu peut devenir superficiel si nous disons que nous aimons Dieu tout en refusant de Lui obéir. Nous pensons que nous aimons Dieu, mais comment cet amour se manifeste-t-il dans notre vie quotidienne? Aimer Dieu exige un engagement total de notre coeur, de notre âme, de notre corps et de notre esprit au quotidien. Tout le monde peut dire qu’il aime Dieu; cependant, cela nécessite un effort conscient.
[Leçon 06] - « Motivation et préparation pour la mission »
Paul écrit aux Philippiens: « Quelques-uns, il est vrai, prêchent Christ par envie et par esprit de dispute; mais d’autres le prêchent avec des dispositions bienveillantes. Ceux-ci agissent par amour, sachant que je suis établi pour la défense de l’évangile, tandis que ceux-là, animés d’un esprit de dispute, annoncent Christ par des motifs qui ne sont pas purs et avec la pensée de me susciter quelque tribulation dans mes liens. Qu’importe? De toute manière, que ce soit pour l’apparence, que ce soit sincèrement, Christ n’est pas moins annoncé: je m’en réjouis, et je m’en réjouirai encore. » (Phil. 1:15-18, LSG).
[Leçon 05] - « Les excuses pour éviter la mission »
Toutes les personnes appelées à la mission n’ont pas été aussi dociles comme Abraham. Jonas en est un exemple (lisez Jonas 1-4). Dieu avait appelé Jonas à crier contre Ninive, capitale de l’Assyrie. Cette ville, située dans l’Irak moderne, était d’environ 900 km de Jérusalem, couvrant tout un mois de voyage. Jonas n’avait pas seulement refusé d’y aller, il s’était enfui dans la direction opposée. Arrivé à Japho, il paya les frais de transport pour Tarsis, aujourd’hui le sud de l’Espagne. Ce voyage par navire d’environ 3 000 km aurait pris plus ou moins un mois, en fonction des conditions météorologiques. Ne voulant pas affronter le roi d’Assyrie, Jonas utilisa le temps qu’il lui aurait fallu pour se rendre à Ninive pour s’en éloigner. Pourquoi, lui, un homme de Dieu, a-t-il agi ainsi?
[Leçon 04] - « Partager la mission de Dieu »
Dès le début, Abraham voulait être utilisé par Dieu pour la mission. Cette vérité peut être vue, par exemple, dans Genèse 18, quand Dieu l’avertit de ce qui allait arriver à Sodome et Gomorrhe. « Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3:7, LSG). Et dans l’histoire de Sodome et Gomorrhe, « Son serviteur le prophète » était Abraham.
[Leçon 03] - « L'appel pour la mission »
Dieu peut parfois nous sortir de notre zone de confort et faire de nous Ses témoins. Parfois, ce changement peut être utilisé pour accomplir Ses desseins, comme dans l’exemple de la dispersion des hommes à la tour de Babel. « Et le dessein de Dieu fut atteint par le moyen même employé par les hommes pour en empêcher la réalisation. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 93. Abraham, quant à lui, était parti de son pays natal vers une autre destination (Genèse 12) comme moyen de témoignage. Les disciples de Jésus étaient passés du fait d’oeuvrer uniquement parmi leur propre peuple (Actes 3) au fait d’oeuvrer aussi pour les autres (Actes 8:1-4). Dans Actes 1:8, Jésus établit un principe d’évangélisation: ils devraient commencer localement, à Jérusalem et en Judée, puis aller en Samarie et, finalement, jusqu’aux extrémités de la terre.
[Leçon 02] - « La mission de Dieu envers nous : 2ème partie »
Le thème d’un Dieu missionnaire est d’actualité tout au long de l’Écriture. Le thème d’un Dieu missionnaire est d’actualité tout au long de l’Écriture. C’est le fil conducteur de l’histoire humaine, et cela démontre le dessein de Dieu pour Sa création. En outre, il consolide la révélation divine avec un objectif principal: la restauration de l’image de Dieu en Ses enfants déchus (comparer à Col. 3:9, 10; 1 Jean 3:2).
[Leçon 01] - « La mission de Dieu envers nous : 1ère partie »
La mission ne trouve son origine et son but qu’en Dieu. La mission n’avait pas commencé avec l’appel d’Abram (Genèse 12:1-4) ni avec l’Exode (Exode 12:31-42). Même la venue de Jésus-Christ sur terre (Matt. 1:18-25) et les voyages missionnaires de Paul (Actes 13:4-14:26), ne marquaient pas le début de la mission. Cette mission avait commencé avec Dieu Lui-même, quand Il a créé l’univers et plus tard l’humanité (Genèse 1:26, 27).
[Introduction] - « La mission de Dieu : Ma mission »
Il y a quelques années, l’un de nos magazines adventistes avait publié une parabole sur un marécage épouvantable. Au fur et à mesure que les gens passaient le long du chemin qui le traversait, ils étaient souvent embourbés et s’y enfonçaient. Leurs cris pouvaient être entendus dans tout le village voisin. C’était terrible.
[Leçon 13] - « Immaculé de la gloire de Dieu »
Tôt ou tard, les évènements des derniers jours se dérouleront. Nous ne savons exactement quand et comment. Mais la Bible nous a donné suffisamment de détails. Une sorte de législation imposant l’observation du dimanche, contrairement à l’observation du quatrième commandement, aura lieu. Apocalypse nous a révélé les questions cruciales en jeu, les acteurs cruciaux impliqués, et dans les grandes lignes, Dieu nous a dit ce qui se passera quand, en contraste avec l’adoration de Celui « qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux » (Apo. 14:7, LSG), les habitants, tous « ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé » (Apo. 13:8, LSG), adoreront la bête et son image. En d’autres termes, tous ceux qui ont choisi de suivre le Seigneur Jésus-Christ et d’obéir à Ses commandements, leurs noms restent dans le livre de vie. Il vaut donc mieux être dans le registre de Dieu que dans les registres des hommes.
[Leçon 12] - « Le sceau de Dieu et la marque de la bête: 2ème partie »
Au XVe siècle, les vallées piémontaises, situées dans les Alpes au nord d’Italie, abritaient les Vaudois, un peuple déterminé à rester fidèle à sa compréhension de la Bible. En raison de leur loyauté inébranlable envers Christ, ils furent férocement persécutés. En 1488 après JC, les Vaudois de la vallée de Loyse furent brutalement assassinés par l’Église romaine à cause de leur foi.
Une autre vague de persécution eut lieu au XVIIe siècle, lorsque le duc de Savoie envoya une armée de 8 000 hommes sur leur territoire et demanda à la population de la région de cantonner ses troupes dans leurs maisons. La population fit ce qu’il demandait, mais il s’agissait d’une stratégie visant à faciliter l’accès des soldats à leurs victimes. Le 24 avril 1655, à 4 h du matin, le signal fut donné pour que le massacre commence. Cette fois, le nombre de victimes s’éleva à plus de 4 000.

